L’atelier « d’une ville à l’autre… » a été créé en 2002 avec la préoccupation de défendre une vision unifiée de la ville, refusant le cloisonnement entre les disciplines ou les échelles d’intervention.

C’est dans cet esprit que nous intervenons à la fois sur des questions de planification que sur de la composition de plans de référence de nouveaux quartiers ou d’opérations de renouvellement urbain.

Convaincus que face à un développement urbain de plus en plus chaotique l’enjeu majeur est de reconquérir la ville
par ses vides, nous avons mis l’espace public au cœur de notre travail, de sa conception globale jusqu’à sa maîtrise
dans les détails (y compris le dessin du mobilier urbain)

Cette volonté de redonner des espaces de vie, simples et libérés de tout ce qui les encombrent, n’exclue pas,
bien au contraire, de participer à la création d’évènements ou d’interventions artistiques ponctuelles ou provisoires.

L’architecture nous intéresse si elle s’inscrit dans un dialogue avec le site et avec les autres interventions bâties
et qu’elle se soucie plus de se distinguer par son détail ou sa qualité de construction que par des gesticulations volumétriques ou plastiques.

De notre expérience dans la maîtrise d’ouvrage, nous voulons faire partager la conviction que le maillon manquant aujourd’hui dans les projets urbains est la diffusion d’un vrai savoir faire en matière de direction de projet,
capable de faire fructifier un partenariat actif entre architecte-coordonnateur et maître d’œuvre des constructions.

Depuis longtemps, nous plaidons pour un développement durable qui n’implique pas seulement de changer d’objectifs mais de changer la manière d’aborder le projet.

d’une ville à l’autre… 
lauréat du palmarès des jeunes urbanistes 2005

Espace public
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les lois les plus désirables, sont les plus générales.

« Nous avons en France plus de loix que tout le reste du monde ensemble les plus désirables, ce sont les plus rares, plus simples et générales ; et encore crois-je qu’il vaudroit mieux n’en avoir point du tout que des les avoir en tel nombre que nous les avons . »

Montaigne, essais III, page 276, Garnier Flammarion

Plus de 400 ans plus tard nous avons prouvé qu’il était possible de faire encore beaucoup plus.

Tout est désormais régi dans les moindres détails y compris la hauteur des poignées de porte et les pourcentages de pente de nos trottoirs …


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